Traduction hébreu | Traducteur hébreu | Agence de traduction hébreu | Allemand-hébreu | Hébreu-allemand

Traductions vers et à partir de l’hébreu par des traducteurs spécialisés dont l’hébreu est la langue de travail (traducteurs de langue maternelle)

Notre qualité – Votre garantie

Dès la réception de la commande et jusqu’à la livraison, notre agence de traduction travaille avec son propre logiciel de gestion de projets qui s’appuie sur les normes ISO 9002, DIN 2345 et EUATC, la norme de l'association européenne des fournisseurs de services linguistiques.

Les processus de traduction sont effectués conformément à la norme EN 15038, ce qui permet de garantir le respect de la forme et l’intégralité de la traduction.

Nos traducteurs professionnels dont l’hébreu est la langue de travail traduisent tous les contenus dans la langue correspondante tout en restituant fidèlement le message initial. De plus, ils adaptent avec précision les traductions au groupe cible correspondant et veillent à préserver le style et la sonorité du texte source.

Le recours à la technique moderne permet par ailleurs de réutiliser des phrases déjà validées et de contrôler l’homogénéité de la traduction de vos termes techniques. Ceci permet de garantir un style cohérent pour toutes vos traductions vers et à partir de l’hébreu. Votre terminologie, vos remarques et vos corrections sont saisies par nos traducteurs dans des bases de données et prises en compte lors de tous les travaux en cours.

Nos domaines de spécialité : informatique, économie, droit, technologies de l’information, secteur bancaire, bâtiment, architecture, chimie, biochimie, médecine, pharmacie, marketing, communication, publicité. Assurance qualité comprise.

ConText®
Hindenburgstraße 10
55118 Mainz
Allemagne

Téléphone : +49 (6131) 55 434-0
Fax : +49 (6131) 55 434-20
E-mail : welcome(at)context-friends.de

L’hébreu – Particularités et diffusion

L’hébreu fait partie de la branche nord-ouest des langues sémites, et donc de la famille des langues afro-asiatiques. La Torah, le texte sacré des Juifs, a été codifiée dans cette langue il y a plusieurs millénaires et a été transmise aux générations suivantes. Après la destruction du Premier Temple de Jérusalem par Nabuchodonosor II en 586 av. J.-C. et l’exil à Babylone qui s’ensuivit, les Juifs pratiquèrent de plus en plus la langue officielle, l’araméen ; c’est pourquoi certains chapitres de la Bible contiennent des éléments araméens. La langue maternelle de Jésus de Nazareth était probablement aussi l’araméen.

Après la destruction du Second Temple de Jérusalem en l’an 70 après J.-C., le centre de la vie judaïque se déplaça de la Judée vers la Galilée. La pratique de l’hébreu recula en conséquence. À partir de l’an 200 environ, l’hébreu ne fut plus utilisé comme langue quotidienne. Il resta cependant une langue sacrée, mais ne fut pourtant jamais exclusivement employé à des fins liturgiques. Il fut utilisé pour la rédaction de textes philosophiques, médicaux, juridiques et poétiques, si bien que le vocabulaire a continué d’évoluer au cours des siècles.

Le renouveau de l’hébreu en tant que langue maternelle commença à la fin du XIXe siècle sous l’impulsion d’Eliézer Ben Yehouda. En 1889, il fonda à Jérusalem le « Conseil de la langue hébraïque » avec pour objectif de faire revivre la langue de la Bible, à peine parlée depuis environ 1 700 ans. Cette idée déboucha sur la naissance de l’hébreu moderne comme langue maternelle (ivrit). Les différences avec l’hébreu biblique sont particulièrement minimes – et comparables aux différences entre le grec ancien et le grec moderne –, si bien qu’en Israël, on ne fait pas de distinction entre l’hébreu ancien et l’hébreu moderne. Il faut cependant noter que ceci est dû au fait que l’hébreu moderne est une réactivation du niveau d’évolution de la langue que les massorètes de Tibère avaient fixé avec leur vocalisation. Certaines formes d’hébreu ancien sont certes comprises en Israël, mais ne sont pas utilisées dans le langage quotidien (par ex. terminaisons de l’objet) ou ont aujourd’hui un autre sens (formes temporelles du verbe).